vestige au vestiaire
Je l'ai laissé dans l'entrée depuis ta venuePensant le rendre lors d'une visite impromptue
Tu m'avais dit que tu reviendrais le chercher
Qu'il pourrait servir encore, on ne sait jamais
Jusqu'au bout j'ai cru qu'un de ces quatre matins
Ton parcours musical croiserait mon chemin
J'imaginais te le tendre, tel un trophée
un jour de soleil, que tu le gardes fermé
Dans la chambre 16, il n'aurait servi à rien
Un pébroque n'évitant même pas les pépins
Alors Je l'ai gardé là guettant ton retour
Une attente sans fin rimant avec toujours
Le ciel peut bien verser ses larmes de pluie
Les nuages crever de trop d'hygrométrie
Dieu créer un déluge digne de Noé
Personne n'ouvrira ton parapluie oublié...
A Laurent...
© Vie ~ LaParolestdOr











Commentaires
gildan le 16/06/2009 à 04:52:17je suis passé